mercredi 11 août 2010

I CAN'T GET NO SATISFACTION


Paris en été, Paris et ses pluies diluviennes, Paris et ses rues mortes, Paris sous sa chaleur écrasante. Paris que je te quitte sans regrets, viens-là que je t'embrasse, ce n'est jamais un adieu car Paris tu restes la ville de mes amours maudits! Aah!
J'annonce officiellement que je commence à me languir du franc-parler québecois, de l'importance des conversations montréalaises, du peu de conversations franchement profondes que je peux avoir à Paris ou si peu, car après tout, mes amis je ne les choisis plus trop mais je les subis. Je viens de voir que mon blog a été trouvé grâce aux mots clés "française salope enfance bouteille entre les seins" ... j'en reste quelque peu coîte.
Pour le reste, rien d'intéressant, j'ai toujours le spleen de quand ma famille était unie, quand j'avais encore une vie intéressante -mais maintenant j'ai retrouvé les joies de la lecture, je m'en fous bien-, des amis imaginaires ou encore de quand je prenais des drogues dures sans sourciller (si en fait j'étais malade mais c'était marrant). De quand j'avais des ambitions. J'étais une belle brochette.
Maintenant la rapière, vous pouvez bouffer ce qu'il reste, c'est déja moisi...