Dans des moments où je vascille légèrement vers le gouffre, il m'arrive, dans ces moments où je touche le fond encore plus que je finis la bouteille que je m'amuse à relire d'anciens mails, d'anciens mots qui un jour voulaient dire quelque chose. Maintenant je n'ai plus que mes yeux pour pleurer ce jour qui a été malheureux ou ce jour qui a été heureux en relisant ces aveux...
J'essaye de comprendre ce qui a poussé ces gens à aimer et moi à mon tour à aimer aussi fort, des fois follement. Quelques instants passent et je me souviens ce qui s'est passé, cette histoire ne pouvait résolument marcher, puisqu'elle a ineluctablement finie (oui, de haute tenue philosophique et digne du raisonnement sophique, j'adhère). Je me demande pourquoi, pourtant on fait pas comme les aigles royals, c'est à dire être et devenir monogamme une bonne fois pour toute.
Oui, c'est une chute comme il se doit, mon frère m'a arrêté dans ma lancée ô combien poétique pour que j'achève sur un article que je viens de lire dans le National Geographic.
Oui, mettons-nous donc à voler et puis après l'amour fera le reste ...
-oui, c'est une fin en soit, qui ne rêve pas d'avoir des propos aussi neuneus ?!-